{"id":1838,"date":"2025-02-07T09:47:09","date_gmt":"2025-02-07T08:47:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/2025\/02\/07\/la-catedra-cultural-de-estudios-autonomicos-y-constitucionales-de-la-ull-reedita-el-refrendo-ministerial-de-caceres-crosa-2\/"},"modified":"2026-10-26T08:35:55","modified_gmt":"2026-10-26T07:35:55","slug":"la-catedra-cultural-de-estudios-autonomicos-y-constitucionales-de-la-ull-reedita-el-refrendo-ministerial-de-caceres-crosa-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/2025\/02\/07\/la-catedra-cultural-de-estudios-autonomicos-y-constitucionales-de-la-ull-reedita-el-refrendo-ministerial-de-caceres-crosa-2\/","title":{"rendered":"La Chaire culturelle d&#039;\u00e9tudes autonomes et constitutionnelles de l&#039;ULL r\u00e9\u00e9dite \u2018\u00a0L&#039;approbation minist\u00e9rielle\u00a0\u2019 de C\u00e1ceres Crosa"},"content":{"rendered":"<p>Le <a href=\"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/portal2\/aulasycatedrasculturales\/catedra-cultural-estudios-autonomicos-constitucionales\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Chaire culturelle Gumersindo Trujillo d&#039;\u00e9tudes autonomes et constitutionnelles<\/a> a r\u00e9\u00e9dit\u00e9, par le biais de <a href=\"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/servicios\/publicaciones\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">D\u00e9partement des publications<\/a> De l&#039;Universit\u00e9 de La Laguna, le livre \u00ab L&#039;approbation minist\u00e9rielle \u00bb, \u00e9crit par le professeur historique de cette maison, Gonzalo C\u00e1ceres Crosa en 1934.<\/p>\n<p>Cette r\u00e9\u00e9dition, supervis\u00e9e par le directeur de la Chaire, le professeur de droit constitutionnel Antonio Dom\u00ednguez Vila, a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e au format fac-simil\u00e9 et nous permet de retrouver et de diffuser une \u0153uvre remarquable d&#039;un professeur historique de l&#039;Universit\u00e9 de La Laguna, encore cit\u00e9e aujourd&#039;hui dans les \u00e9tudes actuelles sur la contresignature des actes du Roi.<\/p>\n<p>L\u2019Approbation minist\u00e9rielle, r\u00e9dig\u00e9e par Gonzalo C\u00e1ceres Crosa, a \u00e9t\u00e9 initialement publi\u00e9e par l\u2019Institut de droit public Gonz\u00e1lez Posada de l\u2019Universit\u00e9 centrale (aujourd\u2019hui Universit\u00e9 Complutense de Madrid) en 1934, alors que son auteur s\u00e9journait en Allemagne gr\u00e2ce \u00e0 une bourse de la Junta de Ampliaci\u00f3n de Estudios (Conseil pour l\u2019extension des \u00e9tudes), comme en t\u00e9moigne l\u2019abondante bibliographie allemande utilis\u00e9e. Pourtant, la personnalit\u00e9 et l\u2019\u0153uvre de ce constitutionnaliste oubli\u00e9 de Tenerife demeurent m\u00e9connues des constitutionnalistes contemporains, et plus particuli\u00e8rement de ceux qui enseignent et m\u00e8nent des recherches dans cette discipline juridique aux \u00eeles Canaries.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2026\/10\/image-8.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-80090\" src=\"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2026\/10\/image-8-214x300.jpg\" alt=\"\" width=\"214\" height=\"300\" \/><\/a>L&#039;ouvrage \u00ab La contresignature minist\u00e9rielle \u00bb porte sur l&#039;\u00e9tude de l&#039;institution de la contresignature, \u00e9l\u00e9ment caract\u00e9ristique du contr\u00f4le exerc\u00e9 sur les actes des chefs d&#039;\u00c9tat, qu&#039;ils soient monarchiques ou r\u00e9publicains. Le professeur C\u00e1ceres Crosa examine toutes les caract\u00e9ristiques de cette institution\u00a0: ses origines, sa nature, ses fonctions et ses effets. Il analyse \u00e9galement qui d\u00e9tenait le pouvoir de contresignature dans le r\u00e9gime r\u00e9publicain de cette p\u00e9riode historique, ainsi que les actes de la pr\u00e9sidence qui y \u00e9taient soumis.<\/p>\n<p>Le premier chapitre examine les origines formelles et substantielles de la contresignature, en retra\u00e7ant ses racines jusqu&#039;aux monarchies m\u00e9di\u00e9vales d&#039;Europe continentale et d&#039;Angleterre. Le deuxi\u00e8me chapitre traite de la nature de la contresignature en tant que formalit\u00e9 de certification et de l&#039;importance des parties concern\u00e9es, de leur consentement et de son caract\u00e8re tacite ou expr\u00e8s, ainsi que de son r\u00f4le de limitation substantielle du pouvoir du chef de l&#039;\u00c9tat, qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;un monarque ou d&#039;un pr\u00e9sident. \u00c0 cette fin, le chapitre explique sa r\u00e9glementation dans les constitutions des XIXe et XXe si\u00e8cles jusqu&#039;\u00e0 la date du pr\u00e9sent ouvrage. Le chapitre se conclut par une analyse des effets de la nullit\u00e9 ou de l&#039;inapplicabilit\u00e9 r\u00e9sultant de l&#039;absence de contresignature sur les actes du chef de l&#039;\u00c9tat, et des m\u00e9canismes juridictionnels permettant de traiter de tels cas en France et dans la Constitution r\u00e9publicaine espagnole de 1931.<\/p>\n<p>Le chapitre trois analyse les sujets de la contresignature, notamment les personnes habilit\u00e9es \u00e0 contresigner, parmi lesquelles les ministres, les sous-secr\u00e9taires et le gouvernement en exercice, ainsi que la contresignature individuelle et collective dans les constitutions des XIXe et XXe si\u00e8cles. Le chapitre quatre examine les actes susceptibles de contresignature en droit constitutionnel compar\u00e9, en distinguant les actes \u00e9crits des actes oraux.<\/p>\n<p>Le chapitre cinq examine les probl\u00e8mes pos\u00e9s par l&#039;exigence de contresignature pour les actes du pouvoir ex\u00e9cutif\u00a0: promulgation des r\u00e8glements, nomination et r\u00e9vocation des ministres, contresignature des nominations et destitution du Premier ministre, et nomination des fonctionnaires. Il souligne l&#039;incompatibilit\u00e9 avec le principe d\u00e9mocratique de la s\u00e9paration des pouvoirs que repr\u00e9sente le fait que la nomination des magistrats soit effectu\u00e9e par le ministre de la Justice, ainsi que l&#039;exigence de contresignature pour les actes concernant les forces arm\u00e9es. Le chapitre six traite de l&#039;exigence de contresignature pour les actes \u00e9manant du pouvoir l\u00e9gislatif, de l&#039;approbation des lois et analyse les probl\u00e8mes pos\u00e9s par la Constitution r\u00e9publicaine de 1931 concernant le droit de veto du pr\u00e9sident sur les textes l\u00e9gislatifs, ainsi que la suspension des fonctions parlementaires et la dissolution du Parlement, et l&#039;exigence de contresignature pour les actes du pouvoir judiciaire.<\/p>\n<p>Enfin, au chapitre sept, il s&#039;interroge sur la suppression de la contresignature dans un r\u00e9gime r\u00e9publicain, car, selon lui, un pr\u00e9sident de la r\u00e9publique soumis \u00e0 la contresignature de ses actes constitutionnellement attribu\u00e9s ne r\u00e8gne ni ne gouverne, et doit donc en \u00eatre responsable.<\/p>\n<p>La monographie se termine par une annexe int\u00e9ressante consacr\u00e9e aux textes constitutionnels europ\u00e9ens en vigueur au moment de sa r\u00e9daction et \u00e0 leurs dispositions relatives \u00e0 la contresignature. Sa r\u00e9\u00e9dition pr\u00e9sente donc un grand int\u00e9r\u00eat, car, bien qu&#039;\u00e9puis\u00e9e, cette monographie demeure une r\u00e9f\u00e9rence et est fr\u00e9quemment cit\u00e9e par les chercheurs qui \u00e9tudient les pouvoirs des chefs d&#039;\u00c9tat, l&#039;inviolabilit\u00e9 et la contresignature de leurs actes, ce qui en fait un ouvrage pr\u00e9cieux pour tous les \u00e9tudiants en droit constitutionnel.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La chaire Gumersindo Trujillo d&#039;\u00e9tudes r\u00e9gionales et constitutionnelles a r\u00e9\u00e9dit\u00e9, par l&#039;interm\u00e9diaire du Service des publications de l&#039;universit\u00e9\u2026<\/p>","protected":false},"author":5,"featured_media":686,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[6,59,10,324,39],"tags":[],"class_list":["post-1838","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-destacado","category-institucion","category-portada-ull","category-servicio-de-publicaciones","category-servicios"],"acf":[],"primary_category":null,"featured_image_thumbnail_url":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2026\/10\/refrendo-300x200.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1838","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1838"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1838\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1839,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1838\/revisions\/1839"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/686"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1838"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1838"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ull.es\/portal\/noticias\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1838"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}