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Microdispositifs de surveillance des contaminants émergents dans les eaux environnementales

L'accès à une eau potable de qualité est aujourd'hui de plus en plus difficile, une situation exacerbée dans les régions où il existe un déséquilibre entre l'offre et la demande en eau, comme sur les îles très touristiques telles que Tenerife. Pour pallier ce déséquilibre, il est nécessaire de s'approvisionner en eau potable à partir de sources non conventionnelles, comme le dessalement ou la réutilisation des eaux usées. L'un des problèmes posés est la présence de contaminants émergents, susceptibles d'avoir des effets chroniques en cas d'exposition prolongée. Parmi ces contaminants figurent les produits de soins personnels (ingrédients des cosmétiques, shampoings, crèmes solaires, dentifrices, etc.) et les médicaments, notamment les analgésiques, les antibiotiques, les anti-inflammatoires, et même les drogues illicites. Ce projet vise à concevoir, préparer et caractériser de nouveaux microdispositifs permettant l'identification quantitative de ces contaminants à partir d'un volume d'échantillon minimal et avec des quantités minimales de matériaux et de solvants pour l'extraction, rendant ainsi le procédé respectueux de l'environnement. Ces microdispositifs seront basés sur un nouveau type de matériau appelé réseau métallo-organique (MOF), caractérisé par une porosité élevée et pouvant être conçu à l'avance pour une application spécifique.

Équipe ULL

  • Informations sur le projet
  • Zone
    Sciences de la Terre et développement durable
    chercheur principal
    Jorge Pasan García
    Entreprise
    Tagua SL.
    Appel à candidatures
    2016
  • Mots clés
    • qualité de l'eau
    • Cristallographie
    • Matériaux durables
    • Nanotechnologie