[vc_row][vc_column][vc_tta_accordion shape=»square» c_icon=»chevron» c_position=»right» active_section=»» no_fill=»true» collapsible_all=»true»][vc_tta_section title=»Resumen» tab_id=»resumen»][vc_column_text]
Plusieurs agences internationales ont récemment demandé davantage d'informations sur les déchets plastiques afin de mettre en œuvre des réglementations plus strictes. En effet, les plastiques, ainsi que d'autres perturbateurs endocriniens, sont devenus des cocktails de substances toxiques aux multiples effets néfastes sur la santé, auxquels la population mondiale est exposée quotidiennement. Toute donnée de qualité recueillie dans les différents secteurs stratégiques où le plastique est utilisé, que ce soit occasionnellement ou régulièrement, permettra de mieux encadrer son utilisation et de mettre en place des mesures correctives pour minimiser les risques pour les consommateurs. Il est clair que le secteur alimentaire est l'un des domaines où certaines informations existent, mais celles-ci doivent être complétées et actualisées avec des données sur l'ingestion de produits alimentaires en contact avec des matières plastiques (recyclées ou non) lors de leur transformation ou de leur distribution. À cette fin, il est nécessaire d'établir des protocoles analytiques hautement sélectifs et sensibles permettant de déterminer avec fiabilité les niveaux de migration de ces substances dans les produits alimentaires. Les techniques d'extraction miniaturisées, associées à l'utilisation de nouveaux matériaux d'extraction, offrent une alternative très intéressante pour cette détermination. Il est essentiel, pour ce faire, de les combiner à des techniques de séparation utilisant des détecteurs hautement sélectifs, tels que la spectrométrie de masse, afin d'obtenir une identification et une quantification fiables. À cet égard, l'utilisation de matériaux d'extraction magnétisés, tels que l'oxyde de graphène ou les liquides ioniques, permettrait une extraction sélective, assurant ainsi une plus grande fiabilité dans la détermination de ces substances dans les matrices alimentaires. De même, le développement de capteurs permettant la détermination rapide de ces substances dans des matrices aussi complexes présente un grand intérêt.
Ce projet vise à mener une étude exhaustive, à l'aide d'outils analytiques de pointe, sur le plus grand nombre possible de substances migrantes issues des plastiques – certaines connues et d'autres inconnues – vers des aliments couramment consommés tels que le lait, les produits laitiers et les boissons à base de soja, ainsi que vers d'autres produits de notre environnement et à forte consommation en Espagne et dans le monde, comme les vins. Ces nouvelles études, relevant du domaine de la sécurité alimentaire, permettront une évaluation continue de la présence de substances migrantes dans les produits alimentaires largement consommés, au sein de matrices complexes. Elles permettront ainsi une évaluation fiable des risques pour les consommateurs et la mise en place de mesures préventives pour préserver et atténuer les risques sanitaires.
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Diverses agences internationales ont récemment demandé davantage d'informations sur la migration des particules plastiques afin de prendre des mesures réglementaires plus strictes. En effet, ces particules, associées à d'autres perturbateurs endocriniens auxquels la population est quotidiennement exposée, forment un cocktail toxique aux multiples effets néfastes sur la santé. Toutes les informations fiables recueillies dans les différents secteurs stratégiques où le plastique est utilisé, que ce soit de manière occasionnelle ou non, permettront de mieux encadrer son utilisation (recyclé ou non) et de mettre en place des mesures correctives afin de minimiser les risques pour le consommateur. L'analyse des aliments est un domaine où certaines de ces informations sont déjà disponibles, mais il est nécessaire de les enrichir et de les actualiser avec des données concernant la consommation de produits alimentaires en contact avec des matières plastiques lors de leur transformation ou de leur commercialisation. Pour ce faire, il est indispensable d'établir des protocoles analytiques hautement sélectifs et sensibles permettant de déterminer avec précision les niveaux de migration de ces substances dans les aliments. Les techniques d'extraction miniaturisées, combinées à l'utilisation de nouveaux matériaux d'extraction, constituent des alternatives très intéressantes pour leur détermination. À cette fin, il est essentiel de les combiner à des techniques de séparation couplées à des détecteurs hautement sélectifs, tels que la spectrométrie de masse, afin de réaliser une identification et une quantification fiables. Dans ce contexte, l'utilisation de matériaux d'extraction magnétisés, comme l'oxyde de graphène ou les liquides ioniques, permettrait une extraction sélective et une plus grande fiabilité de leur dosage dans les matrices alimentaires. De même, le développement de capteurs permettant un dosage rapide dans ces matrices complexes présente un grand intérêt.
Ce projet vise à réaliser une étude exhaustive, à l'aide des outils analytiques les plus récents, sur le plus grand nombre possible de particules de plastique migrantes, connues et inconnues, présentes dans des aliments de consommation courante tels que le lait, les produits laitiers, les boissons au soja et le vin, ce dernier étant un produit très consommé en Espagne et dans le reste du monde. Ces nouvelles études, menées dans le domaine de la sécurité alimentaire, permettront une évaluation continue de la teneur en particules migrantes dans les produits alimentaires de grande consommation, et ce, avec une grande complexité, afin d'estimer les risques pour le consommateur. et de mettre en place des mesures préventives pour préserver et maîtriser les risques sanitaires.
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